Les grandes lignes du projet de la loi des Finances pour l’exercice 2008
Le gouvernement nommé au lendemain des législations du 7 septembre 2007 a plusieurs défis à lever tant sur le plan économique que social. En effet, son investiture vient en une année caractérisée par :
-Une des plus mauvaises récoltes céréalières qu’a connues le Maroc depuis son indépendance
-Une hausse vertigineuse des cours de pétrole sur le marché mondial
-Une gronde populaire due au renchérissement des coûts des produits de première nécessité tels la farine, le sucre, l’huile, les légumes sans parler ni des fruits qui demeurent pour la quasi- totalité des citoyens des denrées de luxe, ni de la viande qui n’apparaît sur les tables des Marocains que pendant les fêtes religieuses ou cérémonies de mariages et de baptêmes.
Face à ces défis ; la première réunion du Conseil de gouvernement présidée par Maître Abbass EL FASSI fut consacrée à l’étude du projet de la loi des finances pour l’exercice 2008 dont les grandes lignes sont :
*La création de 16 000 postes budgétaires pour répondre aux besoins des secteurs prioritaires
La hausse du budget d’investissement dont le total dépasserait les 106 milliards de DH ….
La révision en hausse des crédits alloués à la caisse de compensation en raison de la prise en charge par le Trésor public de la subvention affectée au blé
En ce qui est des produits pétroliers, leur charge de compensation dépasserait largement les dix milliards de DH sachant que les prix du baril du brut a déjà franchi le seuil des 90 dollars alors que le Conseil de gouvernement tablait sur 68 .
Pour ce qui est du reste, le projet de budget pour l’année 2008 s’inscrit dans la continuité. Reste à savoir si ce projet résisterait aux revendications des salariés et de retraités de tous secteurs confondus qui exigent un relèvement sensible de leurs émoluments, des artisans et petits agriculteurs, des jeunes et moins jeunes qui réclament leur droit au travail et des ménages démunis à qui on promettait lors de la campagne électorale une aide mensuelle d’au moins cinq cents DH ?
Les grandes lignes du projet de la loi des Finances pour l’exercice 2008
Le gouvernement nommé au lendemain des législations du 7 septembre 2007 a plusieurs défis à lever tant sur le plan économique que social. En effet, son investiture vient en une année caractérisée par :
-Une des plus mauvaises récoltes céréalières qu’a connues le Maroc depuis son indépendance
-Une hausse vertigineuse des cours de pétrole sur le marché mondial
-Une gronde populaire due au renchérissement des coûts des produits de première nécessité tels la farine, le sucre, l’huile, les légumes sans parler ni des fruits qui demeurent pour la quasi- totalité des citoyens des denrées de luxe, ni de la viande qui n’apparaît sur les tables des Marocains que pendant les fêtes religieuses ou cérémonies de mariages et de baptêmes.
Face à ces défis ; la première réunion du Conseil de gouvernement présidée par Maître Abbass EL FASSI fut consacrée à l’étude du projet de la loi des finances pour l’exercice 2008 dont les grandes lignes sont :
*La création de 16 000 postes budgétaires pour répondre aux besoins des secteurs prioritaires
La hausse du budget d’investissement dont le total dépasserait les 106 milliards de DH ….
La révision en hausse des crédits alloués à la caisse de compensation en raison de la prise en charge par le Trésor public de la subvention affectée au blé
En ce qui est des produits pétroliers, leur charge de compensation dépasserait largement les dix milliards de DH sachant que les prix du baril du brut a déjà franchi le seuil des 90 dollars alors que le Conseil de gouvernement tablait sur 68 .
Pour ce qui est du reste, le projet de budget pour l’année 2008 s’inscrit dans la continuité. Reste à savoir si ce projet résisterait aux revendications des salariés et de retraités de tous secteurs confondus qui exigent un relèvement sensible de leurs émoluments, des artisans et petits agriculteurs, des jeunes et moins jeunes qui réclament leur droit au travail et des ménages démunis à qui on promettait lors de la campagne électorale une aide mensuelle d’au moins cinq cents DH ?