Mounir El Aarej s¹est qualifié jeudi pour les demi-finales de l¹Open de Casablanca, troisième étape du «Morocco Tennis Tour» dotée de 75.000 dollars. El Aarej a évincé en quart de finale le Français Thierry Acione en trois sets, 7-6 (7-5) 2-6 6-3. Il devait affronter en demi-finale l¹Italien Simone Bolelli, qui a poinçonné son ticket en battant le Grec Konstantinos Economidis, 6-3 6-1. L¹autre demi-finale devait opposer le Croate Marin Cilic, vainqueur du Tchèque Lukas Dlouhy (N.2), 7-6 (7-5) 7-6 (7-5), au Portugais Frederico Gil, qualifié après l¹abandon du Tchèque Bohdan Ulihrach.
On retiendra que le Challenge de Casablanca a connu une grosse surprise, avec le retour en forme de Mounir El Aarej, qui a réussi un bon parcours.
On avait vu d¹un mauvais ¦il son rappel en équipe du Maroc de Coupe Davis, où il a disputé le double aux côtés de Rabie Chaki, mais sans brio, ce qui a donné raison à ses détracteurs.
Mais le voilà qui revient de plus belle, pour faire mieux que Younes El Aynaoui et marquer le Challenge de Casablanca, transféré au Complexe Al Amal. On n¹est pas encore à l¹heure du bilan des challenges entrant dans le cadre du circuit international Mohammed VI, mais aura-t-on jamais le temps de faire les comptes, techniques et autres, à un moment où le tennis a droit à un calendrier non stop, pour toute l¹année?
Mais ce qui est sûr c¹est que la SNRT a réussi son pari, celui de faire du tennis un spectacle, avec une large diffusion, qui valorise les matches et les joueurs.
La finale promet d¹être chaude et de servir de préambule au Grand Prix Hassan II, qui se déroulera dans des conditions nouvelles, avec le changement de sponsor et l¹arrivée de Wana pour 1 million de dirhams, contre le double pour la SGMB et le changement d¹hôtel, pour l¹accueil des joueurs, avec un abattement, là encore, de 50%.
Les anciens sponsors se retirent, d¹autres arrivent, mais ce qui est sûr c¹est que le tennis a besoin, pour la rentabilisation de son image, dans un sens qualitatif, de successeurs aux Trois Mousquetaires !
Sans joueurs marocains champions et bons concurrents des étrangers, on ne peut attirer le grand public et sans public, on ne sait si les sponsors vont suivre ?
On attendra donc de voir ce que «cuisine» la DTN et si ses choix, tout comme ceux de la Commission Technique de la FRMT, sont les plus judicieux ?
Surtout qu¹on aura affaire à de nombreux faux problèmes, en ces temps de mutation structurelle et professionnelle du tennis marocain, qui font de ce sport, le sport number one, devant l¹athlétisme et très loin devant le football !