En France la opposition socialistes sont fixés pour balayer les gains aux élections locales, livrant un coup à Nicolas Sarkozy, le président, tout juste 10 mois après son arrivée au pouvoir.
Les projections montrent que le parti de Sarkozy, l'Union pour un Mouvement Populaire, a subi des pertes importantes en ce que l'opposition socialiste a demandé un «vote sanction» pour le président.
Les socialistes sont en bonne voie pour conserver le contrôle de la capitale et semble avoir remporté un certain nombre de villes et villages du centre-droit UMP, et notamment son bastion du sud
Toulouse et Strasbourg À l'Est.
Le scrutin a été le premier test électoral de la popularité de Sarkozy depuis sa victoire en mai dernier, mais l'état d'esprit a changé depuis lors fortement que l'économie a trébuché.
Les chefs de gouvernement ont soutenu que les électeurs sont allés aux urnes basé sur des questions locales, et que le résultat n'aurait pas d'incidence sur les politiques nationales.
Jean-Francois Cope, chef du groupe parlementaire UMP, a déclaré: «Il s'agit d'une soirée de la défaite."
Dirigeants socialistes immédiatement appelé le gouvernement à l'écoute des électeurs et à abandonner "injuste" des réformes, mais François Fillon, le premier ministre a dit il n'y aurait pas de changement d'orientation.
'Le b ling bling -président "
Votants Sarkozy désapprobation de son style de vie et style personnel combiné à des craintes sur le coût de la vie et de l'érosion de leur pouvoir d'achat ont envoyé son approbation personnelle cotes en chute libre.
Aides ont suggéré d'image est nécessaire pour ranimer l'approbation des électeurs de 53 ans président, critiqué pour un sarrasins et parfois extravagantes style qui lui valut le surnom de "b ling-bling président".
Moins de quatre sur 10 électeurs désormais approuver de sa prestation. En juillet dernier, sa cote était de 67 pour cent.
Xavier Darcos, ministre de l'e ducation, a perdu son poste de maire de Périgueux, dans le sud, mais rien n'indique qu'il perdrait son cabinet siège.
François Bayrou, chef du parti centriste MoDem, qui venait au troisième de l'année dernière élection présidentielle, a été battu dans la course à Pau dans le sud, mais se sont engagés à poursuivre ses efforts pour construire une troisième force majeur dans la vie politique française.
"Il y aura d'autres batailles, il y aura d'autres batailles et je vous promets, il y aura d'autres victoires", at-il dit.