
La création de la préfecture Agadir-Ida Outanane date de 1959 sa superficie est de 2.297 km2 dont 15 % de plaine et 85 % de montagne. Sa population est de 365.965 habitants dont 262.890 urbains et 103.075 ruraux, selon le rencement de 1994, avec une densité de 160 hab/km2. Elle est limitée au nord par la province d'Essaouira, et l'est par la province de Taroudant au sud par la province de Tiznit et à l'Ouest par l'Océan Atlantique.
Principaux centres urbains La préfecture Agadir-Ida Outanane est constituée de 4 centres urbains dont Agadir avec 155.244 habitants, Anza avec 30.291 habitants, Bensergao avec 39.289 habitants et enfin Tikiouine avec 26.796 habitants. Découpage Administratif Elle compte 4 districts urbains (Agadir - Anza - Bensergao et Tikiouine), 1 cercle (Azgad, banlieue) 5 Caïdats (Drarga, Amskroud, Aourir, Imouzzer et tamri) et 9 Arrondissements urbains. Découpage communal Il existe dansla préfecture 1 communauté urbaine, 4 communes urbaines et 12 communes rurales.
l'agriculture
A première vue, la région du souss n'est pas avantagée par rapport aux autres surfaces arables du pays. Pourtant son verger est celui dont la production est la plus importante sur le plan national. En effet, malgré son climat subdésertique, le courant froid en provenance des îles Canaries est la barrière naturelle, contre l'influence désertique que constitue la chaîne de l'Anti-Atlas favorisant la mise en valeur agricole. De plus, 310 heures d'ensoleillement par an à une température moyenne de 19°, lui permettent d'accueillir en son sol divers types de cultures qui en font l'une des premières régions primeuristes du Maroc. Que produit-on dans la région du Souss ? Tout, pourrait-on dire : de la tomate, des pommes de terres, des haricots vert, du poivron, du piment ou encore des courgettes, en passant par les amandes, les olives et les céréales. Sans compter les 620 000 tonnes d'agrumes, les 61 800 tonnes de bananes et les 3 654 tonnes de melon. Un véritable éden de fruits et légumes qui nourrissent une bonne partie du pays et en assurent 62,5 % des exploitations d'agrumes qui nourrit une bonne partie du pays et en assure 62,5 des exploitations d'agrumes et 65,5 % des exploitations des primeurs. Ces performances n'ont rien de mystérieux, elles sont dues à deus facteurs essentiels : le premier étant la bonne utilisation des ressources hydriques. Dans la région, il faut parfois creuser jusqu'à 80 mètres pour atteindre la nappe phréatique. Le recours à la micro-irrigation au milieu des années 80 et la mise en service des barrages Youssef Ben Tachfine Et Abdelmoumen ont largement contribué à transformer le problème de l'eau en un élément de gestion. D'autre part, l'usage généralisé des abris serres avec 4 926 ha couverts (dont 3 016 de tomates) en 98/99, a permis d'améliorer le rendement. Aujourd'hui, toutes les cultures sous abris serres recourent à la micro-irrigation et à la fertilisation des sols.
L'élevage
L'élevage constitue le complément de l'agriculture dans la région. Il est la principale ressource des populations surtout là où la pluviométrie et les erres cultivables font défaut. On y rencontre les différents types d'élevage : intensif ; extensif ; sédentaire et transhumant. Actuellement les ovins et les caprins représentent 89 % du cheptel régional et dont les ovins et les caprins représentent 89 % du cheptel régional et dont les effectifs, toutes espèces confondues, sont estimés à 2 858 000 têtes, représentant plus de 12 % de l'effectif du cheptel national.