Les événements se déroulent pendant le ramadhan dans le palais du prince Mohamed Ben Nayf en Arabie Saoudite.
Le 28 Aout dernier Abou El Kheir, un islamiste recherché se présente au palais du prince pour implorer sa grâce et son pardon, le prince responsable de la tutte antiterroriste en Arabie et fils du ministre de l’intérieur le laisse entrer chez lui pour rompre le jeun .
A peine dans les lieux qu’Abou El kheir sort son portable est compose un numéro et tout de suite après il explose devant le prince qui était à quelques mètres de lui, par miracle ce dernier sort avec quelques blessures alors que l’islamiste est mort sur le champ.
L’enquête va déterminer après qu’à Abou El Kheir a utilisé un explosif porté dans son propre corps.
C’est une première soulignent les analystes des renseignements.
«Un explosif ingéré en somme, ou plutôt introduit comme un suppositoire. Autant dire indétectable. Le kamikaze n’avait plus qu’à le déclencher grâce à son téléphone mobile que les cerbères du palais n’ont pas eu la présence d’esprit de lui retirer», commente un haut fonctionnaire des services de renseignements français.
Ce nouveau mode opératoire a était bien revendiqué officiellement par Al Quaida.
Cet incident a mis les autorités mondiales dans un embarra totale, mettant en question tous les dispositifs de sécurité notamment dans les aéroports.
Un commissaire de police spécialisé explique :
«Nos plates-formes aériennes sont équipées de détecteurs de métaux, mais dans le cas du kamikaze saoudien, seul un contrôle aux rayons X aurait permis de détecter l’explosif, comme on repère les capsules de drogue dans le ventre des passeurs.»
«Or, ajoute-t-il, on imagine mal devoir faire passer des millions de passagers à la radio avant de monter à bord.»
Un commandant de la police aux frontières (PAF) ajoute :
«Les dispositifs à mettre en place pour sécuriser les vols seraient extrêmement coûteux, à supposer que des appareils soient en mesure de gérer un tel flux.»
On se demande alors sur la conduite internationale en matière de sécurité en présence de sous nouveau mode, un expert de la police technique et scientifique suggère :
«Agir non pas sur le récepteur, dit-il, c’est-à-dire l’explosif et son système de détonateur, mais sur l’émetteur, autrement dit : le téléphone qui a envoyé par radiofréquence le signal de l’explosion.»
Toute la problématique sera de convaincre les voyageurs notamment les hommes d’affaires de se séparer de leur portables lors de leurs voyages et de les remettre aux hôtesses.